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Blue shadows and purple woods!* |
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Ceux qui, aujourd’hui, se rangent du côté de la propagande liberticide contre le publipostage électronique sur l’internet, qu’ils appellent injurieusement « spam », devront absolument être jugés pour crime contre la liberté d’expression. Cela non pas parce que je me suis engagé personnellement à fond dans ce combat pour la défense des libertés mais parce que les faits sont d’une extrême gravité. Il y a pire que de commettre de ses mains des crimes contre l’humanité, c’est de les rendre inéluctables pour d’autres en aliénant leurs libertés, particulièrement celles de communiquer. Le présent l’étant déjà pour beaucoup, on voit bien que le futur de la communication sera essentiellement électronique. Rappelons à ce sujet l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de l’ONU en 1948 : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen que ce soit. » Et donc l’internet !
Les documents diffusés et les rumeurs propagées
par la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) au sujet d’une interdiction du publipostage électronique relèvent de la forfaiture en plus d’une haute trahison en pleine guerre économique et culturelle puisque la
CNIL, en plus de l’abandon progressif et dissimulé de la langue française au profit de l’anglo-états-unien, est manifestement décidée à vendre l’internet français aux intérêts états-uniens en s’alignant sur leurs positions avec
lesquelles ils placent sur liste noire et mettent hors service les uns après les autres les serveurs non états-uniens dans le monde entier (aucun serveur de petite ou moyenne taille ne peut survivre sans publicité publipostée hors de
ses propres abonnés alors que les gros serveurs états-uniens qui ont plusieurs longueurs d’avance vivent du « spam » plus ou moins bien dissimulé auprès de
leurs seuls mais suffisamment nombreux clients). Nous recommandons la déconnexion immédiate d’avec l’internet états-unien et le placement sur liste noire de tous les serveurs états-uniens, à commencer par ceux qui sont installés
sur le territoire français. Il faut cesser de se faire des illusions, si nous continuons de laisser les Etats-Uniens mettre les uns après les autres les serveurs non états-uniens sur liste noire sous prétexte de non respect de leur
« nétiquette », cette ruse de Sioux qu’ils ont inventée pour faire passer ce nouveau hold-up planétaire, il ne nous restera bientôt plus que des serveurs états-uniens installés en France ou pire, et c’est ce qui se passe, des
serveurs français ou européens à l’origine mais absorbés par de grands groupes états-uniens, souvent sous la forme de soi-disant fusion ou association. C’est
ainsi que même Wanadoo (« fusionné » avec le Microsoft Network), que personne n’imaginerait autrement que cent pour cent français puisque issu de France Télécom encore très rattaché à l’Etat français, est en réalité depuis
belle lurette entre les mains du plus grand gangster de tous les temps et plus grand spécialiste de la panne informatique pour cause de progiciel bâclé, l’Etats-Unien
Bill Gates. Ce qui explique les incessants plantages de Wanadoo. Les serveurs français (s’il en reste vraiment ?) vivent dans la terreur d’être mis d’un instant à l’autre sur cette liste noire états-unienne (d’être « blacklistés » en franglais de serveur internet) au nom de la « nétiquette » instaurée par la mafia des grands serveurs mondiaux. Ce n’est naturellement pas en essayant de se faire tout petit et en obéissant aux diktats sournois des gangsters états-uniens qu’ils peuvent espérer survivre. Ils n’ont toujours pas réalisé que cette « nétiquette » avait pour seule fonction de les éliminer. Pour l’instant, ils continuent de rêver et d’y croire comme au Père Noël, au dahu des montagnes, au Xénu scientologique ou au complexe d’Œdipe jusqu’à ce qu’ils soient à leur tour placés sur la liste noire
états-unienne. Mais alors, il est trop tard !
* Through blue shadows and purple woods, I turn home… Par les ombres bleues et les bois violet pourpre, je rentre chez moi. Chez moi où je suis né, où mère m’a mis au
monde et père m’a instruit, il y a longtemps, longtemps, si longtemps. J’erre seul et perdu dans un monde étonnant, sauvage et lointain. Mais quand le soleil flamboyant descend, qu’au loin cessent de souffler les vents, que l’écume de la mer dort et que le crépuscule s’étend sur cette merveilleuse terre, je rentre chez moi (Tony Curtis alias Antoninus dans le fim Spartacus de Stanley Kubrick).
C’est de cet extrait du chant qui exprime si
merveilleusement le désir d’émancipation des esclaves dans Spartacus de Stanley Kubrick et du fait que le bleu (blue) et le violet pourpre (purple) sont justement les couleurs par défaut des liens hypertextes (link=blue vlink=purple) que vient la devise d’Internet libre Blue shadows and
purple woods! (Des ombres bleues et des bois violet pourpre !), autrement dit : Des chemins pour la liberté ! C’est aussi pourquoi le bleu et le violet pourpre sont les couleurs d’Internet libre.
** Spam : marque commerciale déposée de viande de dinde à tartiner en boîte de conserve très vendue aux Etats-Unis d’Amérique depuis des décennies (spam.com). Une publicité
pour cette marque basée sur la répétition forcenée du mot Spam a fait de ce
terme un synonyme de répétition énervante du sempiternel même slogan
publicitaire. Par la suite, une célèbre saynète des comiques anglo-états-uniens
Monthy Python a renforcé cette répétition énervante du mot Spam pour en faire
un comique de répétition jusqu’à la totale saturation. Les internautes, surtout
les internautes français qui ne peuvent connaître les références culturelles
spécifiques au monde états-unien et qui sont ainsi manipulables à loisir,
utilisent le mot spam pour désigner le publipostage électronique
alors qu’il s’agissait à l’origine de la répétition d’un même slogan
publicitaire et non de l’émission, même à de nombreux correspondants, d’un seul
message traitant une seule fois d’un sujet. Le terme Spam s’appliquerait
plus judicieusement aux bandeaux et pages publicitaires bondissants (pop-up)
des serveurs et de différents sites, bandeaux et pages publicitaires qu’il faut
prendre la peine de retirer un à un car ils saturent vite l’écran en plus de la
tête***. Il s’applique de toute façon avec justesse aux publipostages
électroniques émis par les serveurs et les sites qui empêchent le désabonnement
de leur liste de publipostage (il faut écrire en recommandé à une adresse
indiquée nulle part pour ne plus recevoir dans sa messagerie les lettres de
publicité commerciale à peine maquillée imposées à la plupart des clients des
fournisseurs d’accès à l’internet, ou bien le lien vers la page de
désabonnement mène, par « une malencontreuse erreur indépendante de toute
volonté humaine », à une page d’abonnement supplémentaire, ou le serveur
de désinscription n’est jamais accessible et personne ne répond aux demandes de
désinscription par courriel d’autant que l’adresse de réponse est le plus
souvent inconnue des serveurs). L’utilisation du franglais facilite la
manipulation par effet subjuguant et absence de repères culturels. Ainsi la
France entière a été amenée à oublier les lois qui protègent notre
liberté d’expression et donc le publipostage électronique.
*** Pour ne plus être importuné par les écrans bondissants, utiliser l’excellent gratuiciel
Adskiller, déchargeable à partir de décharger Adskiller.
Orthographie
Je remarque que le mot internet est souvent écrit avec une première lettre majuscule. C’est une faute d’orthographie car il n’y a pas lieu de l’écrire avec une première lettre majuscule mais bien avec une première lettre minuscule. C’est devenu un nom commun comme téléphone, télécopieur ou minitel. Il y a d’autres réseaux que le réseau Internet, et, là, je mets une majuscule parce que je le considère comme un réseau parmi les autres réseaux, mais le seul réseau utilisé par le grand public est le réseau Internet, donc, pour le grand public, il convient d’écrire internet et non Internet. L’utilisation de cette première lettre majuscule, alors qu’il ne s’agit que d’un nouvel outil public de communication, fait partie des éléments subjuguants contre lesquels nous avons à lutter avec l’utilisation généralisée du franglais.
Autre remarque : il faut dire l’internet quand il y a lieu de mettre l’article défini et non internet. C’est-à-dire que ce mot doit être utilisé exactement comme le sont les mots téléphone, télécopieur ou minitel. Pour plus de facilité, remplacer internet par son diminutif net. On dit : « Je vais regarder sur le net », donc il faut dire : Je vais regarder sur l’internet, et non : « Je vais regarder sur internet ». Sauf si on fait partie du tout petit nombre de ceux qui utilisent d’autres réseaux que le réseau Internet. Auquel cas on dira : Je vais regarder sur Internet (sous-entendu sur le réseau Internet).
Note sur le mot orthographe utilisé à la place d’orthographie. C’est une faute ancienne et généralisée que d’autres ont relevée avant moi. L’orthographe est le praticien de l’orthographie de même que le géographe est le praticien de la géographie. La science de l’écriture correcte est l’orthographie et non l’orthographe de même que la science de l’aspect actuel, naturel et humain, de
la surface de la Terre est la géographie et non la géographe.
A propos du mot anglais purple
Purple se traduit en français par violet pourpre. Le pourpre n’existe pas dans la palette
des anglophones. Cette couleur était obtenue à partir de coquillages de la mer Méditerranée qu’on ne trouve pas dans les mers anglaises. Cramoisi, en anglais, crimson, est la couleur la plus proche. Si j’avais à traduire pourpre en anglais, je mettrais Roman purple.
Bréviaire d’orthographe française (gratuiciel que vous pouvez décharger en cliquant sur le lien) :
« Les mots composés de deux adjectifs, d’un adjectif et d’un nom, ou d’un adjectif suivi d’un complément restent invariables :
« - deux robes vert clair
« - des robes gris perle
« - des yeux bleu de lin
« Remarques
« Quand il s’agit de deux adjectifs exprimant chacun une couleur, on met un trait d’union :
« - de l’encre bleu-noir
« Si l’adjectif est un nom composé, il s’écrit avec des traits d’union :
« - des tissus tête-de-nègre, lie-de-vin... »
D’après le B.O.F., il faut écrire violet-pourpre mais je suis contre.
L’utilisation du trait d’union doit correspondre à une vraie nécessité. Des
distinctions qui aboutissent à écrire d’un côté bleu de lin et de l’autre
lie-de-vin sont tatillonnes et sans plus de fondement que la préciosité
ridicule. On voit maintenant des traits d’union partout et ces nouveautés comme
rue-du-général-De-Gaulle sont des superfétations de traits d’union.
Ce qu’énonce le B.O.F. n’est pas sous-tendu (là le trait d’union est
nécessaire car sous-tendre est différent de sous et tendre juxtaposés) par une
logique mais par l’usage. L’orthographie répond à des règles logiques dont la
première est la nécessité et non à des usages tatillons qui varient en fonction
de l’humeur du temps. Il est logique d’éliminer les superfétations, donc je
recommande d’éviter les traits d’union qui n’apportent pas de sens nouveau,
cela en dépit de la mode du jour.
Pour les mêmes raisons, je recommande de rompre avec les autres
préciosités ridicules du français comme cuisseau de veau et cuissot de
chevreuil (cuisseau pour l’animal domestique et cuissot pour l’animal
sauvage !). Mais qu’est-ce que cela apporte à part une faute de plus à la dictée
de Prosper Mérimée ? Absolument rien, donc : poubelle.
Caractère diacritisé* et non diacritique
Diacritique signifie : qui permet de distinguer. Il n’y a pas de
signe diacritique en anglais. Le français en utilise cinq : l’accent aigu,
l’accent grave, l’accent circonflexe, le tréma et la cédille. C’est le signe
qui est diacritique et non le caractère.
Vous devez créer un mot nouveau lorsque besoin est. Le français est une
langue vivante, il en crée tous les jours. Cela se fait avec un ou plusieurs astérisques
(un astérisque pour le premier renvoi, deux pour le second, etc.) à la fin du
mot lors de sa première utilisation et un renvoi explicatif comme ci-dessous.
Voilà, ma bonne dame : diacritisé. Profitez-en ! C’est nouveau, ça vient de sortir !
* Diacritisé : néologisme signifiant pourvu d’un signe diacritique.
Les actions d’Internet libre
Ce dont nous sommes le plus fiers, c’est d’avoir radicalement changé la mentalité des internautes français en très peu de temps. A l’heure qu’il est, il n’en reste plus beaucoup en France qui ne se tordent pas de rire en pensant à l’infantilisme dans lequel on voulait les cantonner avec des enfantillages comme la « nétiquette » !
– Les dix commandements de la SPCI (Secte des Plus Chieurs des Internautes).
– Assignation en justice de trois
groupes de miliciens de l’internet par Internet libre.
Le rapport de la CNIL : « Le publipostage électronique et la protection
des données personnelles » : première partie (fichier Word, 1,24 Mo) ; deuxième partie (fichier Word, 1,49 Mo). Usurpation de
l’autorité du président de la République, usurpation de l’autorité du premier
ministre, usurpation de l’autorité du ministre de tutelle, usurpation de
l’autorité de l’assemblée nationale, usurpation de l’autorité du sénat,
usurpation de l’autorité du conseil constitutionnel, promulgation de simulacres
de loi par des voies non constitutionnelles et sans parution au Journal Officiel, etc., etc.
– Exécution sommaire d’Internet libre par les miliciens de Wanadoo.
– Réponse
à une demande de plus amples informations d’une assistante parlementaire.
– Exécution sommaire d’Internet libre par les miliciens de Wanadoo (suite).
–
Lettre au Ministre de l’Education Nationale Jack LANG au sujet de l’insupportable propagande impérialiste états-unienne d’un enseignant d’internet.
–
Les conclusions de notre avocat devant la cour
d’appel de Paris au sujet de la liberté du publipostage sur l’internet.
– L’arrêt du 2002 octobre 11* de la Cour d’Appel de Paris. Stupéfiant jugement ad hominem**. Ça vaut le coup d’œil ! Nous devions gagner ce procès
et nous l’avons perdu. Cette fois, ce n’est pas l’avocat qui nous a fait défaut. Notre nouveau défenseur y a mis tout son cœur et tout son talent. Il est d’autant plus choqué par cette désastreuse décision de justice ignorant purement et simplement la législation en vigueur, en l’occurrence la directive 2000/31/CE du 2000 juin 8. Ce jugement nous coûte, dans un premier temps, un peu plus de 8 800 €, ce qui n’est évidemment rien à côté des sommes colossales qu’il va coûter au commerce français pendant que les Etats-Unis d’Amerique jouiront d’un quasi-monopole du publipostage.
– Le pourvoi en cassation contre l’arrêt de la 14e chambre, section B, de la Cour d’Appel de Paris.
– La directive européenne 2000/31/CE du 2000 juin 8 (fichier pdf).
– La directive européenne 2002/58/CE du 2002 juillet 12 (fichier pdf).
– Requête d’Internet libre
auprès de la Cour Européenne demandant l’annulation des paragraphes 1 et 2
de l’article 13 de la directive 2002/58/CE applicable à partir du 2003/10/31.
* Nouvelle norme pour l’informatisation des dates (NNID) : AAAA/MM/JJ au lieu de JJ/MM/AAAA ou JJ/MM/AA.
** Ad hominem
L'argument ad hominem ou argumentum ad hominem est une locution latine qui désigne le fait de confondre un adversaire en lui opposant ses propres paroles ou ses propres actes. Il sert fréquemment de sophisme consistant à discréditer la personne qui défend des arguments plutôt que les arguments eux-mêmes. Les arguments ad hominem ne sont pas toujours du registre des insultes
Typiquement un argument ad hominem est construit comme suit :
1. A affirme la proposition B.
2. Affirmer que A n'est pas crédible (pour des raisons liées à ses paroles, à ses actes) quand il dit B.
3. Donc la proposition B est fausse (Ad hominem, Wikipédia).
Les positions d’Internet libre
Sur le publipostage électronique
----- Original Message -----
From: R. C.
To: Internet libre
internet.libre@internet-libre.net.
Sent: Monday, January 07, 2002 10:34 PM
Subject: Re: ADSL : ne vous jetez pas dans la gueule d’un fournisseur d’accès à l’internet. Publipostage d’Internet
libre.
Chère Madame ou Monsieur,
Je reçois vos courriels depuis quelque temps et ne les lis pas toujours mais avec intérêt.
J’espère que votre rage de droit et de liberté ne perdra pas sa force avant d’avoir aboutit à un + de démocratie partagé.
Dans le monde des spammeurs, vous êtes l’exception qui confirme la règle 99,999% d’emmerdeurs et vous que l’on chérit.
Toutefois, vos revendications à justifier le spam ou à permettre la libre circulation d’idées qui le mérite ?
Vos textes sont souvent trop lourds et longs pour être lus. Leur mise en page n’aide pas non plus.
Cordialement
R. C.
http://perso.wanadoo.fr/rxxx.cxxx/
Réponse :
Toutefois, vos revendications à justifier le spam ou à permettre la libre circulation d’idées qui le mérite ?
Vous le méritez.
Imaginez ne serait-ce que Jésus-Christ ayant dû faire signer une acceptation* à chaque auditeur du sermon sur la montagne !
Sincèrement.
Internet libre
* C’est peut-être pour ça qu’ils l’ont crucifié, d’ailleurs. C’était un gros spammeur, le Jésus.
Sur les copyrights
Tout ce qui est publié sur l’internet est libre de tous droits pour tous les usages non commerciaux. Les remerciements à Trucmuche et à Machinchose sont des superfétations « lourdingues » qui gâchent la vue.
On a gagné !
La nouvelle législation états-unienne :
The new email bill section 301. Under Bill S. 1618 TITLE III passed by the 105th US Congress: "A message cannot be considered spam as long as it includes the way to be removed" (paragraph (a) - (c) of S. 1618).
Un message ne peut être considéré comme un abus dès lors qu’il comporte le moyen d’être retiré de la liste de diffusion.
Victoire !!! On a gagné !!! On est les champions !!!
Concernant le procès perdu le 2002 janiver 15 devant le Tribunal de Grande Instance de Paris sur la liberté du publipostage électronique, j’ai l’intention de poursuivre Me Patrick G. Quentin à qui j’avais confié l’affaire. Il ne m’a pas permis de fournir les documents adéquats, ne m’a communiqué aucune conclusion et ne m’a même pas avisé du lieu et de la date d’audience. Je ne sais si Me Patrick G. Quentin s’est présenté au tribunal. S’il n’est pas venu et s’il n’a fourni aucune explication à la cour, nous ne pouvions effectivement que perdre. C’est par un ami que j’ai appris que je venais d’être condamné. Il le tenait lui-même de quelqu’un qui l’avait lu dans le quotidien Libération.
Me Patrick G. Quentin m’écrit que je ne lui aurais versé qu’une partie de ses honoraires. J’ai les reçus de son cabinet et de sa banque qui prouvent que ses honoraires avaient été payés jusqu’au dernier centime ainsi que les frais annexes d’enregistrement et d’huissier. Il ajoute que j’aurais approuvé ses conclusions alors qu’il ne m’en a communiqué aucune. A l’époque, il me répétait invariablement qu’il attendait une date d’audience alors que cette date avait été fixée et qu’elle lui avait été communiquée. Le soupçonnant de me mener en bateau, j’avais fini par lui demander de ne plus me représenter. Malgré cela, il ne m’a toujours pas communiqué la date d’audience qu’il était seul à détenir, communication qui m’aurait au moins permis d’obtenir de la cour les délais nécessaires à la prise en charge de l’affaire par un autre avocat. Me Patrick Quentin a violé son serment d’avocat en ne transmettant pas des informations indispensables qu’il devait absolument transmettre, particulièrement le lieu et la date d’audience.
J’ai pris un autre représentant pour porter l’affaire sur la liberté du publipostage devant la Cour d’Appel de Paris. Il serait étonnant que cette dernière prenne une position liberticide antagoniste à la législation états-unienne concernant le publipostage sur l’internet. A moins qu’il y ait à nouveau insulte suprême à la cour, c’est-à-dire que personne ne se présente à l’audience et ceci sans envoyer la moindre lettre d’explication, ni avant ni après, ce qui nous condamnerait encore une fois automatiquement. Rappelons néanmoins qu’en l’absence d’insulte grave, les juges français ont toujours statué que ce qui s’appliquait au courrier papier s’appliquait évidemment au courrier électronique comme au courrier sur tout support déjà existant ou inventé dans l’avenir.
De toute façon l’affaire est d’ores et déjà réglée puisque même si la Cour d’Appel de Paris me condamnait* personnellement, la nouvelle législation états-unienne en faveur de la liberté de publipostage sur l’internet ne peut que s’imposer mondialement.
Paul de Maison Neuve.
Objection : en quoi l’amendement Murkowski du 105e congrès qui n’était que provisoire et obsolète fin 1998 est-il une victoire définitive aujourd’hui ?
Réponse : parce que de nouveaux amendements (H.R. 3113, S. 2542, H.R. 2162, H.R. 1910, S. 759, H.R. 1686, H.R. 1685 et H.R. 3024) du dernier congrès, le 107e, qui entrent en vigueur y font implicitement référence en le complétant et le rendent ainsi définitif.
– L’avis de poursuites judiciaires à Me Patrick G. Quentin pour violation du serment d’avocat.
* Ce qu’elle a fait puisque j’ai été condamné par l’arrêt du 2002 octobre 11 de la Cour d’Appel de Paris, 14e chambre, section B, cité plus haut.
La nétiquette
La nétiquette est un texte qui a été promulgué en 1995 par une femme de la société états-unienne Intel Corporation du nom de Sally Hambridge. Nous avons, en France, la CNIL qui fait très fort dans le putsch législatif mais, au moins, ils sont plusieurs ; les Etats-Unis ont leur putschiste législatif en la personne de Sally Hambridge qui, elle, fait ça toute seule comme une grande. La nétiquette n’a aucune valeur, elle n’a été ratifiée par aucun parlement au monde, elle n’est passée par aucun circuit législatif d’aucun pays. Utiliser ou faire référence à un tel document n’est pas seulement une plaisanterie, c’est être un putschiste législatif. Coordonnées de la putschiste législatif originelle : Sally Hambridge – Intel Corporation – 2880 Northwestern Parkway – SC3-15 – Santa Clara, CA 95052 – Phone: 408-765-2931 – Fax: 408-765-3679.
FREE : les scandaleuses publicités mensongères
Si vous voulez vous retrouver avec des factures France Télécom comportant trois à quatre mille francs de frais de connexion à l’internet ou même plus, écoutez les sirènes ultra-mensongères de la publicité du fournisseur d’accès à l’internet Free. C’est de là que vient l’expression « Faut payer comme quand c’est gratuit », c’est-à-dire payer cent fois plus cher. Free est peut-être solide techniquement mais c’est aussi le plus grand voleur. Et, en plus, France Télécom vous coupera votre ligne téléphonique avec frais de retard, frais de coupure et frais de réinstallation ! Pourquoi se gêner quand on a un monopole ? Vous êtes très mal avec Free qui vous escroque incroyablement par France Télécom interposée. Remarquons que France Télécom est toujours l’encaisseur et donc le premier et plus gros bénéficiaire de toutes ces arnaques téléphoniques, minitel ou internet.
Concernant son offre ADSL, la société Free est la seule a oser mentir aussi effrontément avec ses 512 K. Il s’agit en fait de 512 K en réception uniquement. Comme il n’y en a que 128 au maximum en émission, cela n’a pratiquement pas d’incidence. Dans la réalité, Free ne garantit rien et ne permet de décharger au maximum qu’à 64 K, et encore, uniquement lorsque les conditions sont excellentes, soit au minimum 8 fois moins que ce qu’elle clame au détriment de ses concurrents. De plus Free vous prélève d’office 99 € de frais lorsque vous aller voir ailleurs.
AOL et MICROSOFT : prenez l’oseille et tirez-vous !
Un peu moins voleur que la société Free qui, elle, fait carrément dans le carnage sanguinaire de votre compte en banque, mais bien voleur quand même, et surtout complètement nul techniquement, Aol et ses offres mensongères. D’abord un essai gratuit puis 14,95 € par mois pour cinquante heures, à condition d’avoir décidé de votre propre chef, comme ça, d’écrire pour vous engager fermement, sans aucune possibilité de rupture, pour une durée de vingt-quatre mois. En fait, vous serez rapidement taxés jusqu’à plus de cent euros par mois en achat sur votre carte de crédit. La Poste et les banques étant submergées par les oppositions sur toutes ces arnaques de l’internet, pour plus de sécurité, faites opposition en recommandé sur tous les achats Aol par carte de crédit.
Aol et Microsoft sont les deux grands criminels monopolistes de l’informatique. Sont ou étaient car l’un et l’autre devraient de dépêcher de partir avec la caisse pendant qu’il est encore temps. Aol a essayé de s’emparer de l’internet mondial en faisant son système internet fermé, avec ses propres normes comme Microsoft l’a fait pour ses systèmes d’exploitation et ses progiciels. A la longue, comme pour Microsoft qui vient de se faire jeter par IBM qui a finalement opté pour l’informatique ouverte et Linux (« Il adore le jeu » de la publicité), cela se retourne contre lui. Les pages perso Aol sont inaccessibles la plupart du temps. Pas la peine de faire son site sur Aol, vos amis ne pourront presque jamais le consulter. Si nous, nous avons plein de sites sur Aol, c’est uniquement parce que nous testons ce dont nous parlons, et aussi pour être pris en compte par les moteurs de recherche, car sinon presque personne n’arrive à s’y connecter autrement qu’à quatre heures du matin. Quant à faire la mise à jour de son site par le portail Aol, là, même à quatre heures du matin, il faut vraiment prendre Netscape qui réitère les demandes (c’est peut-être pour ça qu’Aol l’a racheté) et ne pas être pressé. Petit conseil financier : vendez vite tout ce que vous avez sur Aol et sur Microsoft parce que quand ça va partir à la baisse, ça ne va plus s’arrêter. Ils ont perdu leur pari criminel monopoliste d’informatique fermée. Maintenant, ça se retourne contre eux avec un retard technique irrattrapable.
FRANCE TELECOM, multiples arnaques : on refuse de payer !
Rappelons que l’entreprise monopoliste criminelle mafieuse de fonctionnaires France Télécom saigne à blanc la France depuis des décennies, et que ce n’est pas fini. Nous proposons que soient saisis les avoirs, les biens et les droits à la retraite des employés et dirigeants de France Télécom de façon à constituer un fonds d’indemnisation de leurs victimes, c’est-à-dire la France entière.
Numéros gratuits pour l’appelant sournoisement transformés par les employés de France Télécom en numéros payants (entre autres des numéros de forfait internet sournoisement transformés en numéros d’accès direct internet afin d’être facturés au moins cent fois plus cher par les employés de France Télécom et non plus par le fournisseur d’accès à l’internet au tarif prévu dans le contrat), facturation illégale et répétée indéfiniment des demandes de retrait de fichier (le fameux concept « liste rouge payante » inventé par les employés criminels mafieux de France Télécom pour faire avaler leur violation systématique de la législation). Suite à la coupure par les employés monopolistes de France Télécom de notre accès à tous les opérateurs, notre plainte auprès du Procureur de la République d’Evry avec demande de mise en détention provisoire de deux employées de France Télécom nommément responsables de ces extrêmes violences, escroqueries et racket. Voir le dossier complet sur le site Justice.
LEXMARK : les dirigeants de cette sinistre société d’arnaqueurs ne dormiront pas encore demain en prison. Nos parlementaires, policiers, procureurs et juges, toujours aussi fermement décidés à instaurer le monde de Mad Max dans lequel ils seront les rois de la fête, préfèrent y mettre d’honnêtes et respectables commerçants de haschisch plutôt que d’infâmes trafiquants de consommables hors de prix
Prévenez les gens autour de vous pour qu’ils ne se fassent pas avoir par les arnaques de la
sinistre société LEXMARK. Le changement des cartouches hors de prix d’une
imprimante LEXMARK Z52 (plus de 600 F) coûte plus cher que l’imprimante
neuve avec les cartouches (moins de 600 F).
Si vous vous êtes fait avoir comme moi et beaucoup de gens, jetez l’imprimante Lexmark et achetez-en une d’une autre marque ! Ne changez surtout pas une seule cartouche d’une Lexmark ou vous n’avez pas fini de vider votre porte-monnaie !
Pourquoi les images sont-elles souvent de très mauvaise qualité sur la toile ?
Pour des raisons de performances, le format JPG admet une très légère perte lors de la constitution du fichier. La première fois, ce n’est pas bien grave, on ne le voit même pas. La deuxième, troisième, quatrième fois, ça passe encore. Mais au bout d’un nombre important de très légères pertes on a une déformation importante par rapport à l’image d’origine. Il faut éviter de faire des copies écran car en sauvegardant le format JPG on ré-introduit une nouvelle très légère perte. Il faut passer par l’option « Enregistrer l’image sous » (clic droit sur l’image pour avoir le menu déroulant) qui copie le fichier source directement (donc qui ne reconstitue pas le fichier à partir de l’image affichée).
Comme il y a beaucoup de copies écran les images JPG perdent énormément en qualité. On peut rattraper les images trop sombres, trop claires, trop rouges, trop jaunes, trop vertes, trop cyan, trop bleues, trop magenta, trop ou pas assez lumineuses et trop ou pas assez contrastées avec un progiciel approprié comme Photoshop, mais peu de gens savent le faire et, de toute façon, rien ne vaut l’image originelle. Se mettre en quête d’icelle est un passe-temps. Même si on n’a pas la toute première, cela vaut quand même la peine de chercher une version antérieure de meilleure qualité.
Pour le format GIF, il n’y a aucune perte lors de la constitution du fichier mais le nombre de couleurs est bien moindre.
Pour optimiser vite fait bien fait vos images-toile
La norme d’affichage des images-toile est actuellement de 96 pixels par pouce (un pixel est un carré doté d’une couleur ; le pouce fait 2,54 cm). L’ancienne norme de 72 ppp est toujours valable mais les images sont moins nettes. Pour les à-plats, elles suffisent néanmoins largement. Une nouvelle norme de 120 ppp existe mais n’est pas prise par tous les navigateurs. Par exemple, la dernière version de Netscape, la 7.0, agrandit encore l’image en 120 ppp d’un quart, elle continue de la prendre pour du 96. Il vaut donc mieux s’en tenir au 96 ppp pour le moment.
Pour digitaliser vos images, il faut que ce soit complètement droit à la prise car en rectifiant ensuite l’angle de rotation autrement que par un multiple de 90° (le pixel étant un carré), vous mettez du flou. Digitalisez (« scannez » pour ceux qui parlent plouc) par un multiple de 96, c’est-à-dire en 192 ppp le plus souvent, à la réduction en image écran de 96 ppp, vous aurez pile un pixel résultant pour 4 d’origine si vous n’avez pas modifié le format de l’image.
Vous pouvez obtenir une image impeccable en 96 ppp en trois clics avec Word Office. L’image en 96 ppp est celle qui s’affiche à l’écran, il est donc inutile d’en mettre plus car des images de centaines de Ko ne donnent pas un meilleur affichage et font que votre site est lent à consulter. Insérez votre image sous Word Office, mettez-la à la dimension désirée puis sauvegardez en fichier « web ». Vous allez avoir un dossier du nom de votre fichier suivi du suffixe « _fichiers ». Allez dans ce dossier et prenez image002, c’est l’image écran en 96 ppp que vous allez utiliser. Si vous faites vos pages toile avec Word Office, réinsérez l’image écran exactement là où vous aviez inséré l’image source et sauvegardez à nouveau. L’image source aura disparu, vous n’aurez plus que image001 dans le dossier au suffixe « _fichiers ». C’est tant mieux car l’image source ne sert pas et ne fait que ralentir considérablement la consultation de votre site car elle est chargée par les navigateurs avec l’image écran. De plus, elle remplit votre dossier ftp pour rien chez l’hébergeur de votre site. L’image toile créée par Word office est assez excellemment optimisée en taille de Ko. On peut faire une image plus belle et mieux optimisée avec des progiciels comme Photoshop pour la beauté de l’image et ACDSee pour l’optimisation, mais il faut savoir s’en servir.
Il est souhaitable de vérifier auparavant que les options par défaut soient bien celles en cours pour ce fichier Word. Dans « Outils », puis « Options », « Général », « Options Web… », « Images », vérifier que « Taille de l’écran » est bien à 800 x 600 et « Pixels par pouce » à 96.
Pour une fois qu’il y a un truc qui marche bien chez Microsoft-Microdaube, autant en profiter, c’est pas tous les jours !
– 2002/06/21 : j’utilise maintenant une manipulation supplémentaire avant d’optimiser l’image-toile en 96 ppp avec Word. Après avoir traité l’image sous Photoshop, je la reprends avec ACDsee (version un mois à l’essai déchargeable à : telecharger.01net.com/ACDSee) pour en faire un papier peint centré très grand format, 1600 x 1200. Je récupère l’image BMP du papier peint centré nommée ACD Wallpaper.cmp dans le dossier Windows avec ACDsee où je l’enregistre en JPEG (« Fichier », « Enregistrer sous », « JPG, JPEG »). J’obtiens une image JPEG de 72 ppp, de la grandeur d’un écran 1600 x 1200, énormément allégée en Ko et qui n’a plus d’effets d’escalier. Il y a peut-être une toute petite perte de grain, ce n’est même pas évident, mais le gain en Ko et surtout en finesse et en beauté de l’image est incomparable. C’est cette image que je conserve comme image source, ce qui me permet d’en stocker quatre à cinq fois plus sur un même espace, et que je reprends sous Word pour l’optimiser en 96 ppp à la hauteur voulue pour la toile.
Je n’arrive toujours pas à bien capturer une image DVD ou vidéo et je n’ose l’avouer à ma copine qui me prend pour le roi de la micro. J’ai peur qu’elle le découvre. Que dois-je faire, Docteur ?
Surtout, ne dites rien ! N’avouez jamais ! sinon elle vous quitte sur le champ. Il y a maintenant plusieurs lecteurs DVD avec la fonction capture d’image très simple
à utiliser comme Power DVD.
Je vous propose de régler la configuration sur le profil « Bright »
de Power DVD si votre vidéo est sombre comme cela est souvent le cas (les
vidéos DVD sont réglées pour les écrans de télévision qui ont beaucoup plus de
brillance. Il faut donc rajouter beaucoup de brillance, de 33 à 50% ; du
contraste, 16% ou la moitié de ce que vous avez mis en brillance ; un peu
de luminosité ou de l’intensité de couleur, disons 8%, pour l’écran de
micro-ordinateur), de capturer l’image en format source vidéo originelle
(original video source size) de façon à avoir le grain d’origine qui est
toujours le meilleur, de l’envoyer dans le presse-papier (clipboard), de la
copier dans Photoshop, de redimensionner sans conservation des proportions de 720
à 768 pixels de largeur avec le rééchantillonnage bicubique (la redimension,
parfois lente, d’une seule image avec le rééchantillonnage bicubique sous
Photoshop est plus puissante que celle du lecteur DVD qui a 25 images par
seconde à traiter, elle donne un meilleur grain final), de cliquer sur les
fonctions « Niveaux automatiques » et « Contraste
automatique » pour voir ce que ça donne (à tester maintenant plutôt
qu’après avoir découper l’image), de découper l’image du film lui-même en
abandonnant les deux à trois pixels qui bavent sur les quatre bords, de
sauvegarder l’image résultante en JPEG et de la reprendre sous Word Office afin
de l’optimiser pour la toile en 72, 96 ou 120 ppp (voir le paragraphe sur cette
page intitulé « Pour optimiser vite fait bien fait
vos images-toile »). Servez-vous de Word Office pour mettre votre
image à l’exacte dimension car, en plus d’optimiser au mieux sans aucune prise
de tête, il ne fait jamais de bavures sur les bords alors que même Photoshop en fait.
Essayez les autres profils que « Bright » de Power DVD. Vous pouvez aussi faire des profils
personnels. En fonction des séquences, voire des images, le meilleur réglage
sera différent. Même chose avec Photoshop, « Niveaux automatiques »
et « Contraste automatique » améliorent parfois et d’autres non. Et
puis vous avez tout l’univers de Photoshop pour transformer les images à votre
guise. Pour aller vite, tester « Niveaux automatiques » et
« Contraste automatique ». Si vous avez plus de temps, faites les
« Niveaux » non automatiques. Vu l’état des niveaux de couleur de
nombreux DVD, cela ne peut qu’en valoir la peine, et même si les niveaux sont
excellents, le DVD est prévu pour être diffusé sur un écran de télévision dont
le paramétrage, surtout la brillance très forte, est différent de celui d’un
écran de micro-ordinateur.
Ceux qui sont plus experts et dont les yeux sont devenus sensibles
aux couleurs pourront essayer le profil « Original » de Power DVD à
la capture d’image et rajouter 1,33 d’intensité de couleur en RVB (Ctrl + L)
sous Photoshop pour voir ce que cela donne. Ensuite, à chacun de juger en
fonction de ses goûts et de ce qu’il veut faire. N’oubliez pas de
redimensionner la largeur de l’image capturée de 720 à 768 pixels. La hauteur
doit rester la même, il faut donc désactiver la conservation des proportions.
Si vous avez oublié de le faire au départ, multipliez par 1,066666 la largeur
de l’image découpée. Faites de même lorsque vous récupérez sur la toile des
images qui visiblement n’ont pas été redimensionnées en largeur. Pour le 16/9,
il faut redimensionner la largeur de l’image sans conserver les proportions de
720 à 1024 pixels. Le facteur de multiplication est 1,422222.
J’ai l’codec qu’est pas sec, L’directx qui s’dévisse, L’VGA qu’est pas droit, La vidéo qu’est toute K.-O. Ah ! bon dieu ! qu’c’est embêtant…
Même chose que ci-dessus pour la vidéo. Si
vous voulez passer de l’écran télévision à l’écran micro-ordinateur, il faut
reparamétrer. Un enregistrement DVD d’abord converti en mpg pour plus de
qualité (parce que le Divx donne du flou), avec entre 6 et 9 Mo (6144
à 9126 kbps) de définition. Je propose Xilisoft pour cette première opération.
Laissez le son original sans amplification, donc sur 1 pour Xilisoft, vous l’amplifierez
bien mieux avec Soundforge. Ensuite avec Adobe Première, vous ajoutez 42 de
brillance (il y a marqué luminosité dans la version française de Première mais
il s’agit de brillance. C’est le paramètre couplé avec contraste. Le vrai
paramètre luminosité rouge, vert, bleu, vous n’y touchez pas, il vaut mieux ne
toucher à aucune couleur ni teinte et conserver l’original), 16 de contraste, 4
de saturation et 16 de netteté (parce que la vidéo finale sera en Divx pour
prendre moins de place, et comme le Divx met du flou, forcez sur la netteté
auparavant). Vous extrayez la bande son non compressée (évitez de travailler
sur des fichiers audio compressés ; décompressez avant toute intervention,
comme normalisation ou autre, et ne recompressez qu’avec la vidéo finale) avec
Adobe Première en wav (son Microsoft), que vous normalisez avec Soundforge, et
vous envoyez le traitement de la vidéo sans audio avec un maximum de
définition, 10 000 kbps avec XviD MPEG-4 Codec sans problème, vous ne
réduirez que pour la vidéo finale. Vous prendrez séparément le fichier vidéo
issu de Première et le fichier audio wav normalisé avec Soundforge pour la
vidéo finale. A l’aide d’une capture d’image à partir de la vidéo-source, que
vous penserez à élargir de 720 en 768 pixels comme indiqué dans l’article
précédent, vous regardez le rapport largeur-hauteur de l’écran réellement
utilisé. C’est celui que vous prendrez pour la vidéo finale, sachant qu’il faut
que la largeur comme la hauteur soient multiples de 16. C’est comme ça !
Donc ce qu’il y aura de plus proche. J’utilise DrDivx pour la vidéo finale avec
1600 kbps de définition pour les films et je descends de 800 jusqu’à
200 kbps pour les vidéos-toile. Laissez au moins 100, même jusqu’à 300,
pour les intervalles entre les images-clef sinon ce n’est pas la peine
d’utiliser le Divx. Pour le son, si c’est de la musique stéréo, on peut aller
jusqu’à 160 kbps, sinon 128 suffit, voire moins avec aussi moins de
largeur de bande, 32 au lieu de 44, ou même moins si le son ressort quand même.
Vous faites les rognages des bordures (cropping) et vous devez avoir
l’image qui correspond au bon rapport de l’écran initial réellement utilisé ou
à peu près. Ça prend quand même des dizaines d’heures pour traiter un film avec
un 3 GHz, alors ne soyez pas trop pressé. Néanmoins ça tourne très bien
tout seul la nuit en même temps qu’un pair-à-pair (peer to peer).
Si vous avez des craquements sur le son extrait à partir de Première, essayez d’extraire d’abord le son en wav avec
Nandub. Si Nandub ne le prend pas, utilisez DrDivx avec un petit format de
sortie et une petite définition en une seule passe mais la qualité la plus
élevée, 160 kbps, pour l’audio. Vous extrayez alors l’audio en wav avec
Nandub, ça passe toujours à partir d’un fichier réalisé avec DrDivx qui,
lui-même, prend pratiquement tout en entrée. Vous remplacez l’ancienne bande
son par celle extraite avec Nandub.
Vous pouvez aussi avoir un problème de décalage entre l’image et
le son, cela arrive souvent avec les captures vidéos de télévision, jusqu’à une
dizaine ou une douzaine d’images de décalage facilement. Prenez alors votre
fichier vidéo final issu de DrDivx, que Première peut lire sans à-coup car il
est plus léger en kbps, avec la dernière bande son en wav et synchronisez le
son et l’image en déplaçant la bande son au jugé jusqu’à ce que la
synchronisation vous satisfasse. Sauvegardez en wav la bande son synchronisée
et refaite votre vidéo finale avec cette dernière.
Petit truc pour ceux qui ont une carte télévision (et un magnétoscope)
La recherche des canaux des chaînes de télévision n’est pas très bonne sur les cartes TV actuelles, l’image résultante est souvent brouillée. Essayez en laissant votre magnétoscope allumé de façon à ce que votre progiciel de recherche des canaux prenne en compte la fréquence du magnétoscope et voyez si les chaînes que vous avez maintenant à partir de votre magnétoscope ne sont pas meilleures. C’est le cas chez moi. Pour les captures TV, le résultat est excellent. Il vous faudra seulement changer de chaîne avec la télécommande de votre magnétoscope. Pas con, hein ? Et quel plaisir de travailler sur son micro tout en regardant dans un petit cadre un film à la télé avec une image bien nette sans même avoir à bouger la tête !
Où trouver un nom de domaine ?
L’enregistrement d’un nom de domaine ne coûte qu’une somme infime. Il se fait bien du trafic à ce sujet et beaucoup de sites
se sont spécialisés dans l’arnaque au nom de domaine. Vous pouvez avoir
immédiatement un nom de domaine entièrement gratuit sur le portail états-unien de
Yahoo à http://geocities.yahoo.com
en plus d’un hébergement tout aussi gratuit de 100 Mo. Cela prendra au
maximum 48 heures pour que votre nom de domaine soit accessible sur le réseau.
Ce nom de domaine dirige sur la page index de votre hébergement chez
Yahoo-Geocities. Un seul nom de domaine par utilisateur. En dehors des
Etats-Unis, le nom de domaine courriel (@nomdedomaine.net ou .org ou
.quelquechose) ne fonctionne pas encore. Yahoo-Geocities prévoit de faire
fonctionner ce service également en dehors des Etats-Unis dans un avenir que
nous espérons pas trop lointain.
Trop tard ! l’offre est terminée. Fallait
faire comme nous et y aller avant que ça s’arrête. C’est là qu’Internet libre
avait son nom de domaine gratuit qui est devenu payant sans prévenir, c’est
pourquoi nous avons changé de nom de domaine. Les 100 Mo offerts sont en
plus descendus à seulement 15 Mo. Il y a de la restriction dans l’air en
ce moment. Attendons que la vague revienne !
Je recommande actuellement claranet.fr qui offre des
produits utilisables, des redirections simples, et un service d’assistance par
courriel qui ne se fait pas trop attendre et qui ne coûte rien.
– 02/07/26 : attention ! Yahoo
se livre maintenant lui aussi à l’arnaque au numéro de carte bancaire. Donnez
absolument un numéro de carte bancaire sur lequel vous avez déjà fait
opposition lorsqu’on vous demande votre numéro de carte bancaire soi-disant
pour vérifier que vous êtes bien majeur (donc conservez précieusement les
numéros des cartes bancaires sur lesquelles vous faites opposition. La
combinaison des numéros étant bonne, elles ne seront refusées que s’il y a
tentative de prélèvement frauduleux). J’ai moi-même été victime d’un
prélèvement frauduleux effectué par YahooMail-U.S.A. avec frais bancaires pour
l’étranger en sus. Il faut insister auprès de sa banque ou de sa poste et c’est
long pour récupérer les sommes prélevées frauduleusement grâce au numéro de
carte bancaire. Si vous n’avez rien signé et si vous n’avez pas donné votre
numéro de code secret, votre banque ou votre poste doit obligatoirement vous
restituer la somme suite à votre demande. Mais ils vous feront croire le
contraire en vous disant que c’est un conflit commercial à voir avec la société
en question, aussi est-il souvent nécessaire d’envoyer un recommandé à son
directeur d’agence avec avis de poursuites judiciaires pour qu’il s’exécute.
Vous devez demander à ce que les sommes prélevées frauduleusement soient
restituées sur votre compte « dans un délai raisonnable », ce qui ne
veut pas dire grand-chose mais c’est la formule consacrée pour les tribunaux.
La plupart du temps, ce sont des petits montants que ces sociétés établies vous
volent en misant sur votre absence de réaction vu la faiblesse de la somme,
mais elles le font sur un grand nombre de personnes, donc ne laissez passer
aucun de ces petits prélèvements frauduleux. Vous n’avez rien signé, vous
n’avez rien commandé, vous n’avez donné votre accord à rien du tout, donc ne
tolérez aucun prélèvement indu sous aucun prétexte.
Vu la généralisation des prélèvements frauduleux réalisés grâce au numéro de carte
bancaire, il est indispensable de faire régulièrement opposition (minimum trois
à six mois) sur sa carte bancaire même s’il n’y a eu aucun incident récemment
et d’en demander une nouvelle. Sinon n’importe quel directeur de société qui
détient votre toujours même numéro de carte bancaire peut à tout moment piller
votre compte avant de mettre la clef sous la porte.
Où trouver un antivirus gratuit et performant ?
Plus la peine de chercher comment fonctionne ce fichu générateur de clé pour progiciel antivirus que vous avez récupéré avec votre échangeur de fichiers pair à pair préféré, bande de pirates, AVG offre une antivirus gratuit et performant avec mises à jour en ligne automatiques, AVG Free Edition : http://www.01net.com/telecharger/windows/Utilitaire/antivirus/fiches/24345.html.
Où trouver du vrai gros espace gratuit sur la toile ?
Où c’est que je vais la caser ma vidéo de 250 Mo que je veux montrer à tout le monde ?
Et combien ça va me coûter ? Eh bien ! ça ne va rien vous coûter et vous pouvez charger jusqu’à 1,2 Go grâce au site Sendspace : sendspace.com.
Pour obtenir le lien direct de déchargement, droit-cliquez* sur le lien que vous indique le serveur puis « Copier le raccourci ».
Si vous prenez la peine d’effacer les affreux cookies espions, vous pourrez ouvrir autant de comptes de 1,2 Go que vous voudrez.
* Droit-cliquer : cliquer avec le clic droit.
Caractères trop petits. Pensez aux yeux de vos lecteurs !
C’est mon avis, cela n’engage que moi, mais la taille du caractère standard HTML est trop petite, et j’estime qu’il est préférable d’utiliser au moins la taille au-dessus. Personnellement, je n’emploie aucune police de caractères en dessous de 14 points sauf pour les annotations et les citations où je descends à 12 points, parfois 10 en fonction des polices plus ou moins lisibles. Pensez que les gens n’ont pas l’habitude de se servir de lunettes de lecture pour consulter l’ordinateur et que cela les fatigue très vite de lire des petits caractères sur un écran qui est encore assez lumineux !
Internet Explorer fait, pour ceux qui en doutaient encore, de Bill Gates, le criminel numéro un de la planète
Depuis qu’Internet Explorer ne peut tout simplement plus être désinstallé de Windows, il n’y a même plus de semblant de
choix possible. On attend toujours le mandat d’arrêt international contre le
bandit monopoliste Bill Gates dont les manœuvres paralysent depuis si longtemps
l’informatique mondiale et font des milliards et des milliards de dégâts. En
euro ou en dollar, c’est vous qui voyez. Sans parler de l’immensité du
potentiel d’emplois ainsi perdus. Mais il est certes plus important de
mobiliser l’armée sur nos frontières avec le plan Vigipirate pour emprisonner
le fumeur de haschisch qui revient le dimanche soir d’Amsterdam !
Voir à ce sujet l’excellent livre, paru en 1998 mais toujours et plus que jamais
d’actualité, Le hold-up planétaire. La face cachée de Microsoft, de
Roberto Di Cosmo et Dominique Nora aux Editions Calmann-Lévy. Voir surtout le
site « Campagne
pour un internet libre de Microsoft ».

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